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17 Mai 2012, St Pascal

Musicothérapie

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Je suis Nicolas Meylheux, j'ai 29 ans, et suis musicothérapeute diplomé depuis octobre 2004, date de la validation de mon mémoire. J'ai suivi mes études à l'Université "Paul Valéry" de Montpellier et j'interviens actuellement dans diverses structures spécialisées dans les psychopathologies.

J'ai eu l'idée de créer ce blog afin de préciser une pratique peu reconnue, mal connue et remplie de stéréotype. Je suis également en recherche d'emploi et je tiens à ce que ces quelques pages puissent apporter suffisemement d'explications, de clarté et de transparence aux professionnels qui les liront. Je reste ouvert à toutes les régions de France , également à tous pays étrangés francophones et tout particulièrement à la Suisse (pour me rapprocher de mon amie).

Vous trouverez sur les colonnes de droite les différentes domaines d'applications ainsi que les diverses pathologies avec lesquelles je travaille. Selon les cas, vous trouverez des analyses de cas, permettant ainsi d'aborder ce qui se passe lors de "l'après-séance". Les personnes qui seront citées seront sous couvert d'anonymat, seuls le diagnostic, le sexe et l'âge seront concervés, et ce en conformité avec le Code de Déontologie consultable sur le site de la Fédération Française de Musicothérapie :

"6.1 Le musicothérapeute protège la confidentialité absolue de l’information recueillie au cours du traitement.
6.2 Les exceptions concernent :
a/ les informations générales strictement nécessaires à la coordination du mode de traitement, qui peuvent être partagées avec les professionnels concernés. Les stagiaires en musicothérapie sont soumis aux mêmes exigences de confidentialité que le musicothérapeute.
b/ les informations concernant des mineurs, dans la cadre légal de la protection de l’enfance, et sur demande formelle de la justice.
c/ les informations respectant l’anonymat du patient pouvant être publiées pour les besoins d’une conférence, d’une étude de cas ou d’un projet de recherche."

SITES WEB

http://www.bouliana.com/

http://www.vittoria-pazalle.com/

http://www.boulimie-anorexie.ch/

http://www.anorexie-boulimie.com/

http://www.boulimie.com/fr/

http://www.cliniquestamour.com/

http://www.lausannefamille.ch/quicksite/N6812/anorexie-et-boulimie-en-sortir.html

http://www.lesquotidiennes.com/soci%C3%A9t%C3%A9/comment-combattre-l%E2%80%99anorexie-sans-l%E2%80%99exhiber.html

http://www.anorexie.ch/

http://www.unige.ch/presse/archives/unes/2007/20071103anorexie.php?seek=print

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

PERROUD Alain

Tout savoir sur l'anorexie et la boulimie, édition Broché, Juin 2000.

 

SALOMON Sellam

Boulimie-Anorexie : Un énorme quiproquo psychoaffectif, édition Broché, Juin 2005.

 

BRUSSET Bernard

Psychopathologie de l'Anorexie Mentale, édition Broché.

 

 

 

 

 

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Mercredi 23 Juillet 2008Poster un commentaire

TROUBLES ANXIEUX

http://www.troubles-anxieux.com/

http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=3982

http://www.anxiete.info/

http://www.anxietas.ch/forumanxietas/

http://www.docteurmuret.ch/peur2.htm

http://www.swissanxiety.ch/f/betroffene/angststoerungen/ueberblick/gad.php

 

 

ACCOMPAGNEMENT EN FIN DE VIE

 

http://www.sosfindevie.org/

http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/034000617/index.shtml

http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin31/accomp.htm

 

BIBLIOGRAPHIE

 

Hennezel (De) Marie

La mort intime, édition Robert Laffont, août 1995.

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Mercredi 23 Juillet 2008Poster un commentaire

Etant la manifestation d'une communication corps-psychique perturbée, le travail en musicothérapie se centrera sur des dialogues non-verbaux (soit entre autre, des dialogues musicaux au moyen d'instruments de musique), des exercices verbaux (par le chant, l'écriture et la mise en musique de celui-ci) et sur une (re)sensibilisation du coprs aux moyens des percussions corporelles et d'expression gestuelle de la musique (danse).

Il s'agira donc de favoriser un développement émotionnel qui est soit fortement perturbé, soit stoppé.

Tags associés : Anorexie, boulimie

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Mercredi 23 Juillet 2008Poster un commentaire

Hormis un travail porté sur l'écoute et sur la reconnaissance des événements douloureux (par la mise en place entre autre d'un travail de relaxation), un travail appuyé sur la créativité sera utilisé.

La créativité par le moyen des instruments de musique permet l'ouverture, la réouverture à l'imaginaire (événements extérieurs et intérieurs), aux ressentis, aux émotions dans un cadre sécurisé favorisant le dénouement des conflits internes et le réapprentissage des notions de plaisirs et de déplaisirs.

Tags associés : Victimologie, psycho-traumatisme

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Mercredi 23 Juillet 2008Poster un commentaire

Fin janvier 2005, la neuropsychologue d’une maison de retraite me proposa d’accompagner deux personnes en fin de vie : Mr G**** décès imminent des suites de sa maladie, et Mr M****, suite à une hospitalisation.

 

Lors de ma formation en musicothérapie, aucun cours n’a traité de son utilisation en soin palliatif, pas de trace dans mes livres … alors je me suis tourné vers internet. Les sites trouvés mentionnent que la musicothérapie est utilisée en soin palliatif mais aucun n’explique vraiment de quelle manière s’y prendre. J’ai trouvé aussi un site très intéressant qui explique grosso modo la différence entre l’euthanasie et les soins palliatifs. L’objectif de l’euthanasie étant la mort de la personne ; tandis que l’objectif des soins palliatifs étant la vie de la personne. Il faut donc que tout musicothérapeute confronté comme moi dans ce genre de situation s’intéresse, se focalise sur la vie restante de la personne et non sur sa mort.

 

J’ai estimé le temps de la séance à ½ heure, et je pense faire écouter de la musique, dans un même système que la détente psychomusicale sans induction verbale. C’est ce que je fis avec Mr M**** (M. G**** étant décédé peu de temps après).

 

Pendant ½ heure, je lui ai fais écouter un morceau de détente psychomusicale, il n’y a pas eu de manifestations quelconques, un bras levé à deux reprises et des variances de respiration appartenant sûrement aux effets secondaires de la morphine. Néanmoins, je trouve que cette méthode présente trop de limite et cette première approche soulève quelques questionnements : est-ce que la personne souhaite un accompagnement ? Est-ce que les œuvres utilisées conviennent-elle à la personne ? Et la famille, les proches dans tout cela ?

Je ne me trouvais plus sur un registre où je devais tenter de faire verbaliser la personne, mais bien de l’accompagner, de lui donner goût à ce qu’il lui reste de vie.

 

Je pense qu’une diffusion d’œuvre pendant  ½ heure semble correcte, mais quelles œuvres utiliser ? Dans l’accompagnement d’une personne en fin de vie, il y a deux critères très important, deux plages de travail à prendre en compte : l’accompagnement en lui-même et le travail de deuil de la famille.

 

Pour accompagner la personne et lui diffuser des œuvres de musiques, j’ai besoin de connaître la « vie musicale » de la personne, c’est-à-dire ses goûts, ses connaissances, ses préférences. Si la personne concernée ne peut pas me renseigner (coma, dégénération, etc.) c’est à la famille qu’il faut m’adresser. Ainsi peut commencer un travail de deuil en l’impliquant de son savoir sur ma manière de travailler. En me disant les goûts de leur parent, elle pourra intervenir d’une certaine manière dans ce processus thérapeutique. Si les familles sont au courant que l’un de leur proche est au bout de sa vie, il n’en vient qu’une attente interminable, va-t-il mourir ? Aujourd’hui ? Demain ?

 

La famille se confronte à dire « au revoir », ou plus justement « adieu » à leur parent et cette démarche peut se révéler difficile, au point de renoncer à le faire.

 

Or la musique nous permet non seulement « d’identifier » une personne dans son ensemble (de la reconnaître à travers elle) mais également de faire passer un message. L’exemple le plus frappant est la musique diffusée post-mortem lors des cérémonies funèbres. « C’était sa musique préférée … il/elle chantait souvent cette chanson … nous nous sommes rencontrés sous cette valses … je lui dédie cette musique… etc. ».

La musique, avec ce caractère sacré qu’elle a au plus profond de nous, donne la possibilité de faire passer de nombreux messages et véhicule en-deçà de son écoute, notre propre mémoire (avec ses bons et ses mauvais souvenirs, avec ses bons et ses mauvais sujets).

 

Je conclue que la bande sonore à diffuser doit retracer l’ensemble de « l’histoire musicale » de la personne et doit inclure également, afin de commencer un processus de deuil, le choix propre et intime de ses proches.

 

Malheureusement, avec cette méthode je me confronte à une difficulté : les enregistrements sonores. Il a fallu attendre 1940 pour que le vinyle soit utilisé et 8 ans plus tard pour qu’un format sorte dans sa commercialisation. Il me semble évident qu’il a fallu attendre encore quelques années pour que le disque vinyle et le tourne-disque soit abordable financièrement. La TSF attendra 1900 pour être utilisées, et beaucoup d’année pour qu’elle soit abordable. En admettant que la personne est une vingtaine d’année à la Libération, elle a connu adulte les disques vinyles, et enfant et adolescente la TSF, si peut qu’il y en ait une dans sa famille.

Tags associés : Precision, reflexion, l’utilite, musicotherapie, lors, l’accompagnement

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